Jean d'Ormesson (1925- )

Presque rien sur presque tout


  • Avant que le commencement se mette à commencer, le rien était le tout. (p.13)

  • Il n'y a pas d'autre mystère que le mystère des origines. (p.14)

  • Mais pour disparu qu'il soit, rien ne peut jamais effacer le passé. Le passé est faible parce qu'il est mort. Le passé est très fort parce que personne, jamais, et même pas Dieu, ne pourra faire en sorte qu'il n'ait pas existé. Le passé est du temps tombé dans le néant et frappé d'éternité. (p.48)

  • Les hommes sont un peu comme Dieu: tout ce qu'il peuvent faire, il le font. (p.67)

    (Edition Gallimard 1996, collection Folio)


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